Jules Renard a dit un jour :
« Si l’argent ne fait pas le bonheur… et bien rendez-le ! »
Dire que l’argent ne fait pas le bonheur, c’est avouer qu’on a cessé de rêver car, admettons-le, une vie remplie de voyages, de jolies maisons, de superbes vêtements, de succulents restaurants et de grands caprices est une vie bien plus amusante qu’une vie faite d’envies non comblées.
Q U I ?
Jean-Philippe Hulin réside dans la région Liégeoise, en Belgique, où il est né en 1975. Fils unique jusque l’âge de 10 ans, Jean-Philippe reçoit de ses parents, Jean-Marie et Marie-Claire, tous deux ouvriers, une éducation stricte et parfois même sévère.
Un frère, Alexis, et une sœur, Amandine, viendront compléter sur le tard cette famille modeste dans laquelle le père tient le rôle du chef de foyer qui va gagner sa croûte durement et honnêtement tandis que la mère s’occupe de la bonne tenue de la maison.
Après avoir traversé une crise d’adolescence finalement très banale, Jean-Philippe quitte le foyer à l’âge de 19 ans alors qu’il sort à peine de l’école secondaire. Le CPAS de sa commune lui permettra de recevoir 525€/mois qu’il agrémentera de quelques petits revenus divers.
Son diplôme de conducteur de chantier en poche, Jean-Philippe se dirigera vers le secteur des…assurances, bien plus rémunérateur lui semble-t-il que celui de la construction industrielle. Moins de deux ans plus tard, il quittera le secteur des assurances chargé de ses premières…dettes ! Après quelques semaines d’égarement, il retournera à ses premières amours et travaillera pour une entreprise de construction générale de la région liégeoise. Il y fera un bref stage d’à peine trois mois, juste le temps pour lui d’apprendre qu’il n’est apparemment pas bon pour l’intérêt collectif de vouloir séduire une collègue, même célibataire.
Dans l’après-midi même de son renvoi, il signe un nouveau contrat avec une entreprise basée au sud de Bruxelles, laquelle commercialisait des produits de construction. Il y restera deux nouvelles années, avant d’être séduit par l’offre d’un concurrent.
Malgré une situation apparemment agréable, les dettes de Jean-Philippe commencent à prendre des proportions plus importantes, surtout à cause du fait qu’il est très négligeant avec les factures qui s’amoncellent sur un coin de son bureau, quand elles ne finissent pas carrément dans la corbeille à papier, sans même avoir été ouvertes !
En 2002, Jean-Philippe se retrouve à la tête de près de 25.000 euros de…dettes et il quitte son emploi pour se lancer dans un projet qui lui tient très à cœur et qui doit être soutenu par la Région Wallonne. Une lettre signée de la main du Ministre-Président de la Région Wallonne de l’époque lui indique en effet qu’il se verra très prochainement octroyer une bourse de pré activité d’un montant de 15.000 euros pour lancer son projet.
Malheureusement, pour quelques sombres détails, cette fameuse bourse ne lui parviendra jamais, malgré la signature manuscrite d’un Ministre-Président en fonction. Quelques mois plus tard, les dettes de Jean-Philippe s’élèvent à plus de 30.000 euros, il est sans emploi, sans moyen de locomotion, sans moyen de communication, sans projet et connait un début de dépression : il dort le jour et vit la nuit, ce que supporte très mal sa fiancée, Christelle.
Un jour pourtant, une conclusion s’impose à lui : ce n’est ni à cause des autres, ni à cause de l’état, ni à cause de la conjoncture qu’il est dans une telle situation. S’il connait la traversée du désert, c’est à cause de lui seul. Il en tirera une conclusion simple : ce qu’il avait fait, il pouvait le défaire s’il le décidait. Et c’est ce qui arriva.
Sur les quatre dernières années, Jean-Philippe a parcouru le monde de long en large, a suivi d’innombrables séminaires et formations, acheté et étudié une quantité impressionnante de livres, de cd et de dvd sur le développement personnel, sur les lois qui régissent l’argent et sur les toutes dernières stratégies de marketing utilisées par les plus grandes corporations. La bibliothèque qu’il a constituée au fil des ans regorge de tellement de savoir qu’il considère qu’elle vaut plusieurs millions d’euros.
Aujourd’hui, à peine 4 ans plus tard. Jean-Philippe a soldé l’entièreté de ses dettes. Il a su se placer, dans une période relativement courte, « de l’autre côté de l’argent ». C’est devenu un entrepreneur réputé et respecté, quelqu’un qui connait une réussite exemplaire et qui s’est donné comme mission d’aider autrui à faire de même.
Lorsqu’ils ne travaillent pas, vous pouvez trouver Christelle et Jean-Philippe sur les plus belles plages du monde et dans les plus belles villes d’Italie, pays qu’ils affectionnent particulièrement tous les deux. En semaine, s’il fait beau, il y a beaucoup de chances de trouver Jean-Philippe les pieds dans l’eau, à pêcher à la mouche sur les plus jolies rivières de notre plat pays.
Dernière modification: 09.03.2007 | ©2007 Jean Philippe Hulin | webdesign by cito communication sprl